L'eau et le potager urbain : les clefs d'un été de récoltes !

Posted By: Jerome FAUCQUEZ On: Comment: 0 Hit: 992

Le carré potager urbain apporte sur un balcon ou une terrasse la nature qu'il nous manque. L'eau est un véritable sujet d'optimisation du bien-être des plantes et donc des récoltes à venir. Voici quelques réflexions qui vous permettront de minimiser les apports en eau pour vos plantations.

L'eau est la source de la vie. C'est d'autant plus vrai pour nos amis végétaux qui ont besoin : de terre pour s'enraciner, de lumière pour se développer et d'eau pour vivre !

Dans un jardin, en fonction de la nature des sols, l'eau est plus ou moins présente. Dans un carré potager posé sur un sol dur comme une terrasse, un balcon ou un toit, on a la terre, on a la lumière mais l'eau n'est accessible aux plantes que par l'arrosage naturel : la pluie et artificiel : l'arrosoir.

Pour s'assurer des récoltes agréables sans transformer l'arrosage en véritable corvée, voici quelques petites astuces.

1. La conception du carré potager. Pour cette partie, nous laisserons de côté les carrés potagers posés à même la terre ou sur la pelouse. Ils bénéficieront des interactions avec la terre sur laquelle ils sont posés à condition de ne pas mettre de bâche étanche entre la terre et le terreau contenu dans le bac. Pour les autres, posés sur un sol artificiel : béton, carrelage ou bois, quelques petits conseils s'imposent. Il est essentiel de prévoir un fond permettant à l'eau en surplus de s'écouler pour éviter le pourrissement des racines et au terreau de quitter le carré potager pour envahir la terrasse ou le balcon. En général, un simple géotextile épais suffit : il est solide et respirant. Evitez les bâches en plastique qui, sur un bois non traité chimiquement, faciliteront le développement des champignons et moisissures qui attaquent le bois. Sur une terrasse en bois, optez pour un carré sur élevé (même de quelques centimètres) pour que l'eau ne stagnent pas entre le bac et la terrasse.

2. L'emplacement du carré potager. On a tous envie de se ruer sous les rayons du soleil dès leur apparition en mars mais dès le mois de juillet venu, l'ombre est parfois plus apaisante. Pour nos amies les plantes (sauf quelques exceptions que nous évoquerons ensuite), c'est la même chose. Une orientation plein sud, sans ombre est à proscrire. Préférez une orientation sud-est ou sud-ouest. L'orientation nord est également à bannir.

3. Le paillage : une technique ancienne incontournable remise au goût du jour grâce à la permaculture. Il s'agit de protéger le sol de l'intensité dues rayons du soleil et du souffle du vent. Le paillage maintient l'humidité du sol. On peut utiliser de la paille, des tontes d'herbe séchée, du chanvre, du miscanthus que l'on trouve en jardinerie. Posez le paillage lorsque les plants sont au moins 4 feuilles.